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 La roue de la destinée.

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Dks

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MessageSujet: La roue de la destinée.   Sam 3 Mai - 12:41

Chapitre I: Le commencement.



Dans la contrée d’amakna vivait un jeune ecaflip à peine âgé d’une dizaine d’année nommé Epica. Ne connaissant pas ses parents il fut hébergé chez une ecaflipette tout juste âgée d’une vingtaine d’année lorsqu’elle l’a recueillis chez elle. Malgré son jeune âge elle était particulièrement habile et rusée pour ramener chaque jour des quantités de vivres largement suffisantes pour tout les deux.

Le jour fêtant ses vingt ans, le jeune ecaflip demanda à sa « mère » si elle voulait bien faire de lui son disciple pour qu’il puisse l’aider dans la vie de tous les jours et ainsi apprendre les bases du combat par la même occasion. Alors qu’un jour d’hiver plus rude que d’habitude sa « mère » tomba grièvement malade. Il décida alors d’allé chercher un médecin dan la ville la plus proche. Il rencontra alors un médecin venant de la citée de Bonta qui voulait bien venir examiner sa « mère ». Après quelques jours de marche ils arrivèrent tout deux dans la petite maison. Le médecin se mit aussitôt à examiner la jeune femme. Au bout de quelques minutes il donna son diagnostique et dis au jeune ecaflip qu’il fallait injecter un remède pour pouvoir stopper la maladie. Le médecin sorti donc une seringue et injecta la substance dans le corps de la jeune femme. Avant de partir il dit que sa mère ne devrait plus sentir aucunes douleurs d’ici 5 jours. Hors 5 jours après sa mère mourut et il comprit alors que la substance n’était autre que du poison.

Après quelques semaines durant lesquelles il fut envahi par la tristesse et la haine, il décida de continuer sa vie et de retrouver le faux médecin pour le tuer à son tour. Un jour alors qu’il était parti chasser, il vit de la fumée noir s’élever du village. Lorsqu’il arriva il découvrit que la fumé provenait de sa maison en feu. Il voulut s’approcher mais fut interpellé par un des habitant du village qui lui donna un papier qui était tombé de la personne qui avait incendié la maison alors qu’il s’échappait. Lorsqu’il prit le morceau de papier il y reconnu l’emblème qu’il avait vu dans le sac du bontarien qui se disait médecin. Il demandait au villageois par où était parti l’homme. Celui-ci lui indiqua la direction de la foret des abraknydes. Le jeune ecaflip pris quelques affaires et vivres et parti dans la foret des abraknides à la recherche de celui qui avait tué sa mère.

Au bout de quelques semaine il ne retrouvait pas la trace de celui qu’il cherchait mais vint à cours de vivres et avait un mal fou à trouver de la nourriture mis à par les quelques larves et champa qui voyageaient de temps en temps avec des abraknides. Un soir après avoir mangé sa maigre chasse il s’endormit au pied d’un chêne. Le matin alors qu’il dormait encore, il entendit des bruit de pas à quelques dizaines mètres de lui ce qui eu pour effet de le réveiller. A peine réveillé il sorti sa dagues de chasse de son étuis par instinct et attendit afin de voir se qui approchait. Quelques instant plus tard il découvrit que les bruits de pas provenaient d’une sacrieuse vêtu de blanc et d’une jeune ecaflip qu’il trouva fort jolie à son goût. Il s’approcha d’elles ; leur expliqua sa situation et leur demanda si elle avait quelques vivres pour lui. La sacrieuse lui proposa alors de les accompagner dans leur chasse ce qu’il accepta volontiers.

Au fil des jours il se rapprocha de plus en plus de la jeune ecaflip qui se nommait Miaooow et fini par oublier ça vengeance le jour ou ils décidèrent de se marier et de s’installer dans la ville de sufokia.Au même moment ils entrèrent dans la guilde de l’ordre des dofus disparus. Ils y obtenaient tout deux un rôle important au sein de la guilde. Après quelques années passées à sufokia, et avec deux enfants nommé Deykahaisse et Benjamin ils décidèrent de déménager pour s’installer en hauteur dans le village de canopée sur l’île otomaï.

Malheureusement un jour au début de l'hiver, sa femme parti vivre sa vie de son coté en le laissant. Quelques jours passèrent mais il n'arrivait pas à s'en remettre. Il passait pas mal de temps avec une sacrieuse nommé Khyrra pour se changer les idées. Cependant après un court moment, il rejoignit une guilde nommée Alliance Immortelle dans laquelle il commença à faire son deuil et dans laquelle il réapprit peu à peu à revivre.


Dernière édition par Dks le Sam 3 Mai - 13:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La roue de la destinée.   Sam 3 Mai - 12:55

Chapitre II: L'attaque


Dimanche 23 Martalo 638
Dans une maison du village de canopée


Il faisait sombre dans la petite maison familiale. Le soleil s'était couché sur le monde des douzes bien des heures auparavant. Un Eniripsa encore jeune dormait paisiblement dans son lit. Mis à part le frémissement des feuilles et le léger tangage de l'arbre, la nuit était fort paisible.

Dans la pièce voisine un Ecaflip quelques peu plus âgé faisait du tri dans ses coffres et s'occupait de remettre en état ses équipements. De nombreuses bouteilles vides se trouvaient non loin de lui. Malgré l'heure il n'avait pas sommeil ou du moins retardait de plus en plus le moment d'aller se coucher. Il venait de faire l'inventaire de ses coffres pour la troisième fois lorsque son animal de compagnie ( un chaton tigré ) vint le voir et commença à ronronner tout en tournant dans ses pattes.


-Et bien tu es bien matinal toi ce matin!

Il se dirigea vers le garde mangé et en sorti un poisson pêché de la veille avant de le donner au petit animal. Il s'assit pour regarder le chaton. Alors qu'il se perdait de nouveau dans ses pensés, le gong signalant une attaque sur un prospecteur de la guilde sonna pour la énième fois de la nuit. Il s'équipa rapidement mais n'alla pas réveiller son fils estimant que cela n'était pas nécessaire.

Quelque instant après il se trouva transposé non loin du centaure. Alors que sa vue redevint normal, il eu juste le temps de dégainer son épée et de faire une garde que l'un des assaillant lui donna un violent coup. Sous la force du coup, sa garde se brisa et il du effectuer une roulade de coter afin d'éviter la lame ennemie. Il se releva aussitôt et pu voir le visage de son attaquant. Il s'agissait d'un Ecaflip tout comme lui mais qui était toutefois un peu moins âgé et moins expérimenté que lui. Il positionna sa lame en position offensive et augmenta ses réflexes ainsi que sa perception pour attaquer de façon optimale. Il se jeta sur l'ennemi et lui assena un coup de pommeau afin de briser sa garde puis attaquer aussitôt en effectuant un demi cercle. La lame récemment affutée fendit l'air dans un léger sifflement. Elle ne trouva cependant qu'un morceau de tissu qui se découpa sans difficulté mais sans pour autant atteindre la chair visée. Son adversaire qui venait d'éviter de justesse le coup en faisant un bon en arrière, contre-attaqua aussitôt avec autant de violence que lors de la première attaque. Cette fois ci, il bloqua l'attaque. Il envoya le sabre hostile en l'air et attaqua en exécutant un assaut perforant. Cette fois encore son ennemi eu le réflexe d'abaisser son épée afin de parer le coup. Il prépara une nouvelle offensive lorsque son attaquant s'élança sur lui. Il fit à son tour un bond en arrière, afin d'éviter le coup sans pour autant devoir prendre le temps de préparer de nouveau son attaque. Alors qu'il prenait l'impulsion pour se dégager, un Sadida qui était resté dans l'ombre le bloqua entièrement. La sentence ne fut pas longue à se faire sentir. L'épée lui ouvrit la majeure partie du buste. De nombreuses pensées envahirent alors sa tête. Il vit le visage de son fils et de la personne qu'il aimait avant que tout ne se brouille et devienne noir. Il s'effondra quelques instants plus tard et sombra dans un état d'inconscience.

Dimanche 23 Martalo 638
Quelques part dans les champs à proximité d'Astrub


Le soleil était désormais levé depuis peu de temps. A l'endroit ou le combat avait eu lieu, deux corps gisaient par terre. Le premier appartenait au centaure qui était chargé de prélever des ressources à cet endroit. Le deuxième appartenait à l'Ecaflip. L'herbe autour de lui avait pris une teinte rougeâtre. Son épée était planté dans la terre non loin de là.

Le village d'Astrub s'éveillait tranquillement en rythme des va et viens de son Zaap. Les marchands criards prenaient déjà place à proximité de ce lui de passage. Un jeune Eniripsa sorti de l'arche vêtu du bonnet de nuit et d'une cape assortie. Comme à son habitude il ne prêta pas attention à ces marchands et se dirigea d'un pas relativement rapide en dehors de la ville en direction des champs.
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MessageSujet: Re: La roue de la destinée.   Sam 3 Mai - 13:22

Chapitre III: La visite



Lundi 24 Martalo 638
Dans une maison du village de canopée


Malgré que la maison se situe bien au dessus des nuages qui assombrissent le monde des douze, et que le soleil était au zénith, il faisait toujours sombre. Les rideaux confectionnés à partir de feuille de kokoko provenant directement de l'ile de moon filtraient et bloquaient en partie la lumière vive du soleil. Le jeune eniripsa était installé à son bureau et étudiait un gros livre qu'il avait emprunté à la bibliothèque d'amakna. Il s'agissait de l'ouvrage intitulé Méthodes des soins anciens. Il griffonna quelque chose sur un morceau de parchemin, et referma le grimoire. Il se dirigea ensuite vers son placard, afin de prendre quelques affaires avant d'aller faire des courses dans la cité de Bonta. A ce moment là quelqu'un frappa à la porte. S'arrêtant net, il attendit quelques instant en prenant garde de ne faire aucuns bruits. Les secondes semblaient durer plus longtemps qu'en temps normal. Alors que le temps semblait s'être arrêté. Il saisit son couteau de chasse et se dirigea vers la porte. Arriver à bonne distance, il se décida à parler.

. -Qui est-ce?

. -C'est Ben.

. -Ben? Ah oui Ben.

. -Bah oui qui crois tu que ça pouvait être dans ce coin paumé?

. -Euh non rien attend je t'ouvre.


Il s'approcha de la porte et déverrouilla les deux verroux puis ouvrit à son invité.La silhouette d'un jeune sacrieur apparut alors dans l'encadrement de la porte.


. -Que viens tu faire ici? demanda t'il d'un air sec.

. -Je venais prendre de vos nouvelles.


Il remarqua à cet instant que l'Eniripsa avait toujours son couteau à la main.



. -Ah je te dérange? Tu faisais à manger?

. -Non du tout je m'apprêtais à sortir.

. -Et tu acceuilles souvent les membres de notre famille de cette façon?

. -De cette façon? Il se rendit alors compte qu'il avait toujours son vieux couteau de chasse à la main. Ah euh ça euh non c'est euh . . . enfin entre ne reste pas là.


Une fois qu'ils furent tout deux entrer, il referma aussitôt la porte et remis les verrou à leur place.


. -Que se passe t'il? Tu m'as l'air bien nerveux aujourd'hui. Tu ne souhaitais pas me revoir?

. -Non du tout au contraire ça me fait plaisir de te revoir mais . . .

. -De quoi? Que s'est-il passé? Et ou est notre père?

. -Suis moi mais ne fais pas de bruit.


Ils se dirigèrent alors en direction de la chambre la plus spacieuse en prenant garde à ne faire aucun bruit. L'eniripsa ouvrit délicatement la porte. La pièce était encore plus sombre que le reste de la maison. Seule une bougie posée sur une table de chevet éclairait la pièce. On y distinguais une personne sur le lit. Cependant elle avait l'air immobile et sans vie. Alors qu'ils s'approchaient, le sacrieur commença à s'habituer à l'obscurité ambiante et retrouva peu à peu une vue presque normale. Il se rendit alors compte que la personne sur le lit était couverte de bandages qui étaient eux même couvert de sang. En s'approchant d'avantage il reconnut alors la personne et ne pu retenir son exclamation.


. -Mais . . . que s'est-il passé?

. -Un de nos percepteur a été agressé. Je dormais et lui a été lui prêter assistance. Seulement en face ils étaient plusieurs d'après le rapport établis. Il n'avait presque aucunes chance il le savait et pourtant il y est quand même allé.

. -Mais pourquoi alors?Il connaît ses limites quand même.

. -Oui en effet mais j'ai trouvé ceci tout à l'heure en rangeant son bureau.Suis moi!


Il regardèrent brièvement leur père et sortirent tout deux de la pièce toujours sans faire de bruit. L'eniripsa se dirigea vers son bureau et en ramena une sorte de cahier. Il proposa à son frère de s'asseoir et ouvrit le cahier.


Citation :
Dimanche 23 Martalo 638

Aujourd'hui encore je n'ai su que faire. Je passe mon temps à m'ennuyer. J'ai mon élevage c'est vrai mais cela ne suffit pas. Il m'occupe 1H tout au plus 2H. Apres il est vrai aussi que je passe quotidiennement du temps pour rédiger ce journal personnellement mais sur une journée de 24H qu'est ce que tout ceci représente...Cela va bientôt faire 4 ans qu'elle est partie et tout au fond de moi je suis toujours triste et n'ai pu faire son deuil. Je n'ai pas revu mon autre fils depuis très longtemps également. Mais bon je pense qu'il s'en sort assez bien il a toujours été débrouillard. Depuis que Miaooow, ma chère et tendre est partie je n'ai plus le goût de vivre.Qu'est ce que vivre d'abord? Et pourquoi vivons nous? Pour ma part je ne sais pas et je pense que je n'aurai jamais réponses à toutes mes questions. La seule chose dont je suis à peut près sûr sont mes raisons qui m'ont poussé à ne pas lâcher prise. Pour moi récemment je ne vivais que dans un sel but: aider les autres. Mais bon voilà même malgré tout mes effort cela ne suffit pas et chaque jour ne fais qu'accroitre ma tristesse. Un jour ou l'autre, peu importe la façon et le jour, nous devrons forcement mourir. Alors pourquoi devons nous attendre simplement que ce soit la mort elle même qui décide à notre place de la date de NOTRE mort? Je ne sais pas ce qu'il m'arrive mais voyant que chaque jour est pire que le jours précédent, je commence à me poser beaucoup de question et me laisse envahir pas de nombreuses pensées qui me font peur. Il est vrai que je pense aider énormément les autres personnes mais en y regardant mieux est ce que je les aide vraiment tant que ça... Enfin voilà de nombreuses questions apparaissent de jours en jours et toujours aucunes reponse. Je ne sais donc pas comm . . .


. -Apparemment il n'a même pas pris la peine de finir sa phrase lorsqu'il à décider d'aller combattre.

Le sacrieur était devenu livide. Malgré que ce soit un adepte des souffrances en tout genre, il n'arrivait pas à s'en remettre. Il réussit néanmoins avec du mal à parler de nouveau.

. -Qu...Qu'est ce qui a bien pu lui arriver? Et comment à tu fais pour ne pas le voir alors que tu es un très bon médecin.

. -Pour ce qui lui est arrivé je pense que tout est écrit dans ce document. Pour ce qui est du fait que je n'ai rien remarqué, malgré que je sois médecin, je ne peux voir ce qui n'est pas visible.

. -Ça devait bien se voir quand même.

. -Non je n'ai absolument rien vu. Comme tu le sais surement il a toujours été très doué pour cacher ses problèmes aux autres de peur de les mêler aux siens. Depuis toujours il souhaite le bonheur des autres avant le sien et pour cette raison même quand il avait mal et qu'un ami également, il s'efforçait de faire comme s'il allait très bien pour pouvoir l'aider.

. -Ma...Mais tu dois bien pouvoir faire quelque chose pour son état non?

. -Hélas non. Il a vraiment été grièvement touché. Je lui ai appliqué les meilleurs soins que je connaissais et son état ne s'est ni amélioré ni même stabilisé.

. -Il doit bien y avoir quelque chose à faire non?

. -Je ne sais pas. J'ai étudié l'ancien grimoire qui appartenait à Elya Wood mais même dans ce document je n'ai rien trouvé. Et le grimoire contenant les sorts de soins interdit est trop bien gardé dans la cité de Bonta pour que je puisse chercher dedans. Je dois allé voir une connaissance pour essayer de voir s'il est tout de même possible de l'approcher mais j'y crois guère. Attend moi ici ça ne devrai pas me prendre plus d'un tour de cadran de Xelor.


Il enfila une cape assez chaude et parti sans plus attendre en direction de la cité de Bonta.


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MessageSujet: Re: La roue de la destinée.   Dim 4 Mai - 2:46

Chaptire IV: La tentative du fils


Mardi 25 Martolo 638
Dans la taverne du Pinchaut.


Il neigeait depuis maintenant deux jours sur la cité de Bonta. Un manteau blanc recouvrait les toits des battisses alors que dans les rues il prenait plutôt une teinte marron due à l'importante activité des passants. Deikahaysse (notre jeune eniripsa) était installé à la table qui se situait dans la salle privée de la taverne. Sur la chaise en face de lui, était assis une sacrieuse. Elle était assez grande, fine et paraissait aimable en cet instant. Néanmoins pour ceux qui la connaissaient beaucoup peuvent dire qu'elle n'est pas comme ça avec tout le monde loin de là. A coté d'elle se trouvait un ancien conseillé de la cité. Il portait toujours son vieil uniforme qui était démodé désormais et avait également son ancienne épée de service accroché à sa ceinture. Le tavernier vint livrer quelques bières et sortit de la salle. Ils attendirent quelques instant après que la porte ce soit refermé puis Deikahaysse prit la parole.


. -Bonjour Khyrra, dit il en s’adressant à la sacrieuse.

. -Bonjour Deikahaysse, répondit elle. Je te présente Valet Lelisdania ancien conseillé de la cité.

. -Enchanté, dit il en le saluant.

. -Que pouvons nous donc faire pour toi ? demanda Valet

. -Mon père est dans un état très critique suite à une défense de percepteur qui a mal tournée. Je suis donc venir rendre visite à Khyrra car elle est une de ses grandes amies et qu’elle a de nombreuses relations. Murmura l’eniripsa

. -Hum,Valet se tourna vers la sacrieuse, c’est donc pour ça que tu m’as donné rendez vous ici ?

. -Oui en effet, repondit elle. Je pense que tu es en mesure de l’aider.

. -Bon et bien voyons voir de quoi notre jeune homme à besoin. En regardant de nouveau l’eniripsa.

. -J’aurai besoin de consulter le grimoire contenant les sorts de soins interdit les plus puissant. Êtes vous en mesure de pouvoir m’aider ? Il regardait Valet fixement.

. -Hum, Valet se frotta sa barbe blanche, ce que tu me demandes est très risqué. Se document se trouve très bien gardé. Seul Amayiro y a accès. Et malheureusement pour vous je ne me suis jamais bien entendu avec lui. Je ne pourrai donc pas vous aider désolé.

. -Et tu ne sais pas du tout ou il se trouve ? demanda t’elle.

. -Oh si ça je le sais, répondit Valet. Mais le problème est de pouvoir accéder au grimoire. La salle qui le contient, ainsi que d’autres ouvrages de même nature est particulièrement bien gardé.

. -Tu n’as vraiment aucun moyen de le convaincre pour qu’on puisse y accéder juste une heure ? Tu étais quand même une personne importante !répliqua t’elle.

. -Non aucun! Comme je viens de le dire les relations entre Amayiro et moi n’ont jamais été bonnes loin de la. Il se remit à se caresser sa barbe. Hum. Il y a peut être un moyen de vous introduire dans la salle mais les chances de réussite sont proches de zéro. Khyrra, toi qui es mercenaire je suppose que tu connais l’histoire de Gamesh et Seras non?

. -Euh oui. Il s’agissait de deux ecaflip. Ils servirent tout deux Erinyes lorsque celui-ci décida de ne plus servir Bonta et Brakmar. Dit elle.

. -En effet c’est exact. Mais c’est également eux qui ce sont fait piéger par un haut gradé de Bonta qui avait des doutes sur ses subordonnés. Mais bon vous connaissez l’histoire. Là ou je veux en venir, c’est plus sur la difficulté de l’opération qui va être nécessaire si vous souhaitez consulté l’ouvrage. Elle risque d’être aussi suicidaire que celle de nos deux ecaflip. Et malheureusement à part vous indiquer ou se trouve la pièce je ne pourrai rien faire de plus. Valet pris sa bière et la porta à ses lèvres.

Deikahaysse regarda quelques instants la sacrieuse puis se leva et se dirigea vers la porte de sortie de la taverne.


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MessageSujet: Re: La roue de la destinée.   Dim 4 Mai - 2:50

Chaptire V: L'abandon


Mercredi 26 Martalo 638
Dans l'arbre Hakam


Il était tard ce jour là. L'Eniripsa venait d'arriver au scareographe de l'arbre Hakam et se dirigeait vers la maison familiale. Arrivé devant il s'arrêta et remarqua quelque chose d'étrange. La porte était fermé à clef alors qu'il l'avait laissé ouverte en partant et que son frère devait encore se trouver à l'intérieur. Il sorti ses clefs et déverrouilla la porte. Aucune pièce n'était éclairée. Il se dirigea vers la chambre paternel et ouvrit la porte. Il n'y avait également pas de lumière ni trace de son frère. Pensant que son frère avait du lui prendre sa chambre pour se reposer, il avança aveuglement pour aller allumer la bougie qui devait se trouver sur la table de chevet de son père. Alors qu'il arriva près du lit, il heurta une masse qui se trouvait au sol manquant de peu de le faire trébucher. Il se rattrapa de justesse sur la table de chevet et y alluma la bougie présente. Lorsqu'il se retourna pour voir ce sur quoi il avait trébuché, il découvrit avec stupéfaction son frère allongé inconscient sur le sol. Il allait voir comment il allait lorsqu'il aperçu une lettre posée près de la bougie. Il la saisit et commença à la lire.

Citation :
Bonjour à celui de vous deux qui découvrira ce message en premier.
Tout d'abord désolé Ben d'avoir du t'assommer mais c'était hélas la seule solution.
Comme vous devez surement vous en douter je suis partis. Ou? Dans un endroit ou je resterai seul à tout jamais et ou je pourrai découvrir ce que personne de vivant n'a pu découvrir.
Je suis désolé de devoir en arriver là mais c'est ce qui peut m'arriver de mieux désormais je dirai.
Je pense qu'il est inutile de vous en dire plus.
J'ai été ravis de vous avoir tout deux comme fils.
Encore désolé de vous faire subir ceci et merci pour tout ce que vous avez fait.

Epica Sworder votre père

Lors que Deikahaysse eu fini de lire, ses mains tremblaient. Il remarqua cependant que la cire utilisé pour fermé l'enveloppe n'était pas tout à fait froide. Il se précipita sur son frère et le réveilla à grand coup de baffe comme les sacrieurs les aiment. Il finit par ouvrir les yeux et se pris la tête entre les mains à cause de la migraine due au coup porté par son père.


. -Oulà qu'est ce qu'il te prend de me réveiller comme ça, fini t-il par dire tout en se tenant la tête.


L'eniripsa lui tendit le parchemin et se précipita dans la cuisine pour prendre quelques provisions.


. -Oh merde! s'exclama le sacrieur. Euh ou est ce que tu cours comme ça ?

. -Il est parti il y a peu. Il ne doit donc pas se trouver bien loin on a peu être une chance de le retrouver, dit l'eniripsa tout en enfournant quelques cuisses de bouftou rôties dans deux sacs.

. -Et tu comptes partir à la recherche d'un fantôme comme ça? Je te rappel qu'il a fait parti des mercenaires, et qu'il était doué grâce à sa discrétion, grommela le sacrieur en se relevant.

. -Et alors? Tu as besoin que je te rappel ce qu'il a écrit? Au lieu de geindre, équipe toi, prend se sac et part prévenir Khyrra elle devrait bien avoir quelques personnes sous la mains pour nous aider. Normalement plusieurs dragodindes sont dans l'étable utilises en une pour aller plus vite je prend la mienne. Il doit surement se trouver encore sur Otomaï. Spit Fayer n'a pas du le laisser prendre le scareographe il est donc à pied vu que sa monture est encore là. Allé bouge toi un peu il va pas nous attendre, dit l'eniripsa avant de franchir la porte d'un pas décidé.

. -C'est pas toi qui t'es fais assommé, ronchonna Ben.


Il saisit le sac restant, prit une dragodinde qui lui paraissait agile et robuste dans l'étable, avant de se diriger rapidement vers les plaines de cania pour y trouver Khyrra pour ensuite se lancer à la poursuite d'un fantôme comme il disait.


( Suite en cours de rédaction )


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